Comme on peut se sentir floue parfois quand on ne sait pas où va le bout du chemin. On est sur la bonne route, on avance, mais tout autour de soi est complètement dans le vague, l’évasif, le néant gris. On sait parfois même qu’on ne prend pas la bonne direction mais nos pas nous guident quand même vers l’inévitable ravin, celui où l’on se cogne et où l’on se fait mal. Petits ou grosses blessures selon l’intensité de la pente, on persiste à vouloir continuer, car rebrousser chemin pour aller vers le petit coin, là derrière qu’on n’avait pas pris le temps d’explorer est comme admettre qu’on était passé à côté de quelque chose. Je suis sur le bon chemin et j’essaie d’être droite pour ne pas m’affaler dans les ravins, ou ces précipices de la vie qui sont parfois nos tombes. mardi 1 décembre 2009
Floue
Comme on peut se sentir floue parfois quand on ne sait pas où va le bout du chemin. On est sur la bonne route, on avance, mais tout autour de soi est complètement dans le vague, l’évasif, le néant gris. On sait parfois même qu’on ne prend pas la bonne direction mais nos pas nous guident quand même vers l’inévitable ravin, celui où l’on se cogne et où l’on se fait mal. Petits ou grosses blessures selon l’intensité de la pente, on persiste à vouloir continuer, car rebrousser chemin pour aller vers le petit coin, là derrière qu’on n’avait pas pris le temps d’explorer est comme admettre qu’on était passé à côté de quelque chose. Je suis sur le bon chemin et j’essaie d’être droite pour ne pas m’affaler dans les ravins, ou ces précipices de la vie qui sont parfois nos tombes.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire