
Passer une après-midi dans un lit de lettres, un amas d’onomatopées, une pelleté de ponctuations, de sens à contre sens, des phrases emphasées, des paragraphes parafés, des pages pâles et ma tête explose d’un seul mouvement en direction de ma tasse à café, mon élixir de vie et mes petits gâteaux italiens, mon délice de toxicomane du sucre. Si les mots me donnent tant d’émo, c’est qu’ils m’en font perdre l’essentiel : le plaisir de lire sans avoir un détecteur dans la tête.

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