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In the mood for mod
Ma soirée d’hier était un peu comme ses bouteilles sur l’arrière du comptoir du Blizzart : moitié vide, moitié pleine. J’ai dû croiser autant de lumières que de spots qui éclairent l’espace. Ça brille, ça attire, et au bout d’un moment, à trop regarder, ça en devient aveuglant. Pourquoi me cries-tu dans l’oreille que tu connais le mec en t-shirt rouge, parce qu’il est connecté (avec quoi ou qui, je me demande) et que ta voisine elle bosse pour Mange ta ville. Je m’en fout ! Tout ce que je sais c’est qu’on a perdu contre Ottawa et que je préfèrerais que tu me parles du premier son qui a frappé ton tympan ce matin et des feuilles qui font du bruit quand tu cours dedans que de ce que tu gagnes par heure. A l’éternelle question qu’on nous pose à la première pause : que fais-tu dans la vie ? J’ai souvent envie de répondre je (sur)vis, et c’est déjà pas si mal. Et si je viens au Mod Club c’est pour danser au milieu d’inconnus que je ne pense pas vouloir vraiment connaître (ou alors peut-être que si, le gars ou la fille dans le coin sombre qui me lance des regards comme des étoiles très filantes), et juste parce que le dj est quand même bien meilleur que ma play-list aléatoire quand je danse sur ma table de salon. Changes are so good !
J'y étais, je pense que je t'ai vu, c'était moi les étoiles filantes...
RépondreSupprimerNon, c'était moi pour cette mystérieuse
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